30/05/2009

Daniel Garrigou prône l'Alternative Libérale

FOULAYRONNES. Traducteur technique installé à son compte, il considère l'Europe comme "la seule instance réformatrice"

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Il en convient, "ce n'est pas facile de porter ces idées-là" par les temps qui courent. "Il est impossible qu'on associe le mot libéral à autant de malheurs", défend-il encore. Daniel Garrigou, 37 ans, est n°2 sur la liste que présente le jeune parti Alternative libérale dans le Sud Ouest. Traducteur technique installé à son compte à Foulayronnes, il s'était présenté aux législatives de 2007 en Villeneuvois. 0,57% des voix, "un score anecdotique", dit-il, qui n'a guère découragé ce jeune homme venu à la politique sur le tard, en adhérant à Démocratie Libérale, le parti d'Alain Madelin fondu peu après dans l'UMP.

"Libéralisme grand angle"

Promoteur d'un "libéralisme grand angle", Daniel Garrigou défend autant "les libertés économiques" que les questions sociétales comme l'égalité entre couples hétérosexuels et homosexuels. "La liberté, ce n'est pas un concept que l'on saucissonne à sa guise." Et si crise économique il y a, il l'impute à l'intervention de l'administration américaine dans l'économie. A la cupidité notoire de certains grands patrons, il répond "collusion", parachutage de personnes issues de la haute administration et y oppose les vertus de l'entrepreneur, le vrai, celui qui se fait lui-même. Selon lui, les plans de relance ne font que "relancer les déficits". "Les acquis sociaux, c'est tous les jours qu'il faut créer la contrepartie économique. Le social n'existe que quand l'économique se porte bien", réplique-t-il à "la supercherie des partis d'extrême-gauche."

Seule l'Europe trouve grâce à ses yeux. "On lui reconnaît quelques vertus, la lutte contre les monopoles publics et privés, la concurrence qui garantit le juste prix, le pacte de stabilité que l'on appelle à respecter... C'est la seule instance réformatrice en France", assène-t-il.

Paru dans Sud-Ouest, pages Lot-et-Garonne, du vendredi 29 mai 2009

10/08/2006

Obésité : la Sécu est foutue, elle mange trop !

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Le Petit Bleu, 8 août 2006

 

Par la voie de son comité local agenais, Alternative Libérale, nouveau parti politique national 100 % libéral en pleine expansion depuis sa création le 1er mars dernier, dénonce les intentions gouvernementales de taxer sodas et sucreries pour « alimenter » les caisses de la Sécu au nom de la lutte contre l'obésité.

UNE TAMBOUILLE GOUVERNEMENTALE QUI MIJOTE

Le système français de sécurité sociale est glouton, insatiable même ! Pour subvenir à ses besoins gargantuesques, l'Etat ne sait plus quoi inventer. Les assurés sociaux ont beau « goinfrer la bête » en cotisations et taxes, rien n'y fait.

Boulimique, elle engloutit tous les moyens qu'on lui sert... pour recracher, au final, des prestations qui tendent à s'émietter, à l'exemple du déremboursement progressif de nombreux médicaments ou du parcours de soins rigidement encadré. Au lieu d'explorer des pistes alternatives à notre pantagruélique Sécu, le gouvernement envisage de l'empiffrer davantage...

Sous le couvert de la lutte contre l'obésité, l'Etat « mijote une tambouille » qui n'a pas de quoi faire saliver le consommateur français : taxer lés produits de « grignotage » à hauteur de 10 centimes et les boissons sucrées de 6 centimes par litre pour étancher la soif (et le déficit) de la Sécu. Une « mesure contre la démesure » censée rapporter 220 millions d'euros, autant dire une goutte de soda dans la mer... qui n'empêchera pas le naufrage programmé du paquebot à la dérive.

Alternative Libérale s'inquiète de la nouvelle recette liberticide concoctée par l'Etat pour « filer à bouffer » à la Grande Vorace.

NOTRE LIBERTÉ ALIMENTAIRE GRIGNOTÉE ?

Après avoir surtaxé le tabac, le gouvernement veut aujourd'hui sanctionner le contenu de notre assiette. Une « manne » pour l'Etat : aujourd'hui les produits déclencheurs d'obésité, demain peut-être les aliments hyper-cholestérolémiants engendrant des maladies cardiovasculaires. Bref, une logique de taxation appelée à « grignoter » notre liberté alimentaire.

Les livres de recettes fiscales n'échappent pas à l'adage : l'appétit vient en mangeant... le contribuable !

Alors que pour un bon nombre de Français, remplir le caddie coûte déjà « bonbon », le gouvernement entend ainsi poursuivre le « régime minceur » qu'il inflige au pouvoir d'achat des consommateurs, auxquels il est demandé de passer une nouvelle fois à la caisse... de l'assurance maladie. Quand osera-t-on casser cette spirale infernale de renflouement désespéré du panier percé, synonyme de suicide collectif ?

Parce que les Français méritent mieux qu'un « plat unique » en matière d'assurance maladie, Alternative Libérale prône l'introduction de solutions « à la carte », ciblées en fonction de la diversité des besoins de la population. AL propose aux Français le libre choix de leur assurance maladie en prenant position pour la fin du monopole de la Sécurité sociale. Pour leur santé physique, mentale... et financière, les Français ont aujourd'hui droit à un « menu de prestations santé »... varié et équilibré.

Daniel Garrigou
Alternative Libérale Agen

Cette tribune a également été publiée par La Dépêche du Midi

06/06/2006

Alternative Libérale sur la place politique

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Sud Ouest Agen, 5 juin 2006

 

Nouveau venu dans le paysage politique national, Alternative libérale (AL) présentait jeudi au Grand café Foy d'Agen son correspondant local, Daniel Garrigou.

Défini comme « authentiquement libéral », AL a été fondé par les anciens membres de l'association Liberté chérie. Le parti revendique dans toute la France 1 000 adhérents, 3 000 sympathisants, « des déçus de droite et de gauche » et se fixe pour ambition « de donner le choix de la liberté dans tous les domaines possibles ».

Partant de ce postulat, AL se dit favorable à la suppression de la carte scolaire afin de laisser les parents inscrire leur(s) enfant(s) dans n'importe quel établissement. Il souhaite que le départ à la retraite soit laissé au bon vouloir du concerné et se prononce pour le travail à la carte.

Une grande distribution de tracts va avoir lieu pour faire connaître ce parti qui envisage, dans la mesure du possible, de présenter un candidat lors de chaque élection.

 

05/06/2006

Alternative Libérale, la méthode... Douce

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Le Petit Bleu Agen, 4 juin 2006

Un nouveau parti politique 100% libéral a été présenté jeudi par Douce de Franclieu, sa vice-présidente, et Daniel Garrigou, son correspondant agenais.

Alors que le qualificatif « libéral » poursuit placidement sa carrière d'épouvantail social, de grèves en manifs, il faut sans doute beaucoup d'inconscience ou un peu d'audace pour baptiser « Alternative Libérale » (AL) un parti politique. En l'occurrence une formation dont les membres se réclament « de la société civile », née officiellement le 1er mars dernier, et qui revendique un millier d'adhérents en France.

Une « génération spontanée » dont l'existence extrêmement discrète a été révélée jeudi aux Lot-et-Garonnais par Douce de Franclieu, qui se présente comme une « militante déçue » de L'UMP désormais (co)vice-présidente d'AL, et Daniel Garrigou, traducteur indépendant de son état, ci-devant correspondant local de la particule et ex-militant tardif de Démocratie Libérale, juste avant qu'Alain Madelin transfère sa boutique dans la galerie UMP. Et puisque la politique est affaire de lexique, le leur met en bonne place (et à toutes les sauces) les mots de liberté et de responsabilité.

INTERNET

Liberté de jeter la carte scolaire à la poubelle, par exemple, liberté de prendre sa retraite autofinancée quand on le souhaite, liberté du temps de travail ou de la couverture sociale, grâce au développement de la solution (?) assurantielle, autant de révolutions contrebalancées par un projet de « bouclier social » qui reste à définir. Soit « un projet humaniste axé sur un épanouissement individuel ». La légende veut que la plupart des militants aient trouvé cette terre promise politique en tapant le mot « liberté » sur Internet.

AL entend présenter des candidats « authentiquement libéraux » à toutes les échéances électorales à venir. A suivre ?

M.A.